Les différentes technologies de panneaux solaires

L’usage de panneaux solaires est de plus en plus plébiscité par les consommateurs dans l’optique d’une démarche vers le développement durable. Présent sur le marché depuis un certain temps, deux technologies de capteurs dominent le secteur des panneaux solaires.

La technologie du silicium cristallin

Cette technologie représente près de 90 % du marché actuel et reste de ce fait la plus utilisée en matière de technologie photovoltaïque à travers le monde. Cliquez ici pour en savoir plus sur les prix des panneaux solaires en Belgique. Cette technologie ne cesse de s’améliorer pour apporter plus de performance et optimiser le rendement apporté par un panneau solaire. Apprécié pour sa robustesse, le silicium cristallin est obtenu à partir du quartz qui est une ressource naturelle inépuisable ainsi qu’un composant de sables, de granites et des grès. Cette technologie se décline par ailleurs sous différents modèles. Vous avez par exemple le monocristallin qui est fait à partir d’un bloc entier de pur silicium. Le polycristallin est quant à lui, produit à partir de multiples chutes de silicium.

Les panneaux multicristallins sont les moins chers du marché, mais leur performance est également moindre. Si le monocristallin jouit d’un rendement de 18 à 20 %, le polycristallin n’apporte que 14 à 15 %.

Les technologies à couches minces

La technologie photovoltaïque a vu le jour vers la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un procédé innovant qui fait appel à la transformation de la lumière en énergie électrique. Mis à part la technologie qui fait usage du silicium cristallin, il y a également celle qui use des couches fines de silicium pour fabriquer les panneaux photovoltaïques. Cette technologie ne détient que 9 % du marché et est relativement abordable. Bien qu’elle tire parti du silicium, la différence réside dans la finesse des couches qui composent ses plaques. Cependant, ces dernières ont l’avantage de pouvoir s’utiliser sur des supports moins rigides. Elles ont une certaine souplesse qui permet d’épouser parfaitement différentes formes de surface. Malgré cela, les couches fines ne produisent que des rendements avoisinant les 8 à 10 %. Dans la famille des couches minces, vous avez le CdTe associé à un alliage cuivré et le CIS ou encore le CIGS.

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