Sauvegarder l’environnement avec l’agroforesterie

La révolution technologique contribue fortement à la réduction des espaces naturels. Les arbres commencent à disparaître avec la croissance technique et économique. Les agricultures artificielles ont remplacé les forêts. L’agroforesterie est une pratique permettant sauvegarder les arbres et les aider à retrouver leurs places sur la planète.

Qu’est-ce que l’agroforesterie ?

Il s’agit d’une technique qui consiste à combiner l’arbre avec la culture ou avec l’élevage. Cette pratique est aussi vieille que le monde, mais elle a été délaissée au profit de l’agriculture artificielle. Elle permet de reconstruire le milieu naturel. L’arbre à planter doit correspondre au besoin de l’agriculteur et la nature du terrain. Pour que l’arbre ne nuise pas aux produits agricoles, il faut opter pour des arbres de faible densité. Cette technique consiste donc à réintroduire une biodiversité en vue d’une meilleure fertilisation du sol sans polluer les eaux et l’air.

L’agroforesterie : les principes

Le choix du système à appliquer dépendra surtout des cultures associées : prairies avec des pâturages, des cultures de production agricole, etc. Les arbres peuvent également servir de vergers ou des haies pour la production agricole. Il faut associer plusieurs utilisations pour avoir une meilleure interaction avec la terre en vue d’optimiser la biodiversité, les ressources, et les conditions environnementales. L’agroforesterie a pour principe de créer un microclimat dans les champs. Certaines études que l’INRA ont réalisées confirment qu’une parcelle ds’ agroforesterie a un rendement supérieur de 36 % qu’une parcelle de plantation classique. L’étagement des cultures avec les arbres hauts et les plantations autour apporte une meilleure optimisation des ressources. Il en est de même pour les systèmes racinaires. Ceux-ci éliminent les érosions. De plus, les cultures qui se trouvent en surface profiteront de l’eau et des minéraux que les racines des arbres puisent en profondeur. Les nappes phréatiques sont beaucoup plus propres. L’acacia a la capacité de fixer l’azote. Un sol qui en est carencé peut en profiter. Cela minimise l’utilisation des intrants. Les feuilles qui tombent permettent également de créer de l’humus pour rendre la terre beaucoup plus fertile.

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